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F ight Club est un film culte, en particulier auprès des cyberséducteurs. Il illustre en effet le parcours d'un gentil garçon de base qui souffre de sa solitude et de sa frustration. Suite à la rencontre de son idéal de perfection masculine, il se laisse embobiner et accepte d'aller toujours plus loin dans le rejet de son environnement et sa défiance de la société. C'est un film qui m'a beaucoup marqué quand je l'ai vu il y a plusieurs années. Pour autant, je crois que j'étais passé à côté. Je vous propose de le regarder une nouvelle fois, sous un angle différent. Dans Fight Club, des gens au quotidien ennuyeux se réunissent tous les week-ends au sein d'un club privé tenu secret. En privé, ils apprennent à frôler la mort pour mieux se sentir vivre. En privé, ils apprennent à mener le combat de la vie auquel ils ont renoncé en public. De week-end en week-end, ils apprennent le dépassement de soi, ils apprennent à combattre leurs peurs et à les vaincre.
Et puis ils commencent à faire des choses de plus en plus folles, de plus en plus insensées. Ils repoussent toujours plus loin les limites de leur existence sous la direction de leur grand gourou Tyler Durden, le mec le plus beau, le plus grand, le plus fort et le plus stylé qu'ils aient jamais vu. Tyler Durden, il a la classe et le style. Tyler Durden c'est l'« alpha male » par excellence, la perfection virile incarnée qu'ils rêvent tous de devenir. Mais Tyler Durden les lobotomise, il fait d'eux des automates sans conscience d'eux-mêmes. À force de chercher le dépassement d'eux-mêmes, les disciples sont devenus des doublures de leur maître, de véritables clones. Le héros du film assiste à tout cela, et commence à se poser des questions. Il se met alors en quête de réponses... Parce qu'il commence à douter, parce qu'il se met à chercher, il finit par trouver. Il découvre que tout ce qui arrive est le fruit d'une illusion qu'il s'est imposé à lui même. Son mental a fabriqué de toutes pièces un idéal qui incarne tout ce qu'il n'est pas et qu'il rêve d'être. Cet idéal a complètement pris possession de lui, et a déformé la réalité pour qu'elle se présente telle qu'il voulait la voir. En courant derrière tout ce qu'il rêve d'être, il prend conscience qu'il court à sa perte, à sa propre destruction. Un jour, il réalise cela, il réalise l'absurdité de tout ce qu'il a fait. Il a fuit la manipulation des médias et de la société de consommation pour aller s'enfermer dans celle de son ego, le plus grand de tous les manipulateurs. Il tue alors son ego, et accepte de regarder le monde tel qu'il est sans chercher à le refaire. Il tue son pseudo idéal et devient enfin son propre maître. Fin du film. Et vous, derrière quel Tyler Durden courrez-vous ? Possédez-vous un idéal ? Ou est-ce lui qui vous possède ? |
A moi de raconter une version décryptée d'un film sur la recherche du bonheur. Je suis certain que tout le monde l'a vu :
C'est l'histoire d'une fille qui a une vie rangée, désespérément triste et solitaire. Certains pourraient sombrer dans la dépression mais pas elle car ayant une légère tendance psychotique, sa vision naïve et idyllique du monde est faussée. Son univers tel celui d'Alice aux pays des merveilles, semble très beau mais peuplé de personnages tristes, solitaires voir un peu désespérés. Projetant sa propre solitude sur eux, elle décide de les aider contre leur gré. Il s'agit bien du vide de sa propre vie qu'elle cherche à combler en s'occupant d'autres personnes.
Tous les éléments du film le décors, la tristesse des personnages et les victoires de l'héroïne sont le fruit de son imagination et de sa vision déformée de la réalité. Elle est très forte pour plaquer sur des situations et des individus ses fantasmes personnels de solitude et d'idéalisme. Le seul capable de la comprendre est un de ses voisins encore plus seul et plus enfermé dans sa propre obsession, celle d'un tableau qu'il peint inlassablement. Il finit par la convaincre de ne pas continuer sur cette voie et d'aller à la rencontre des gens "vrais" sans quoi elle finira vieille et seule tout comme lui.
Pour rompre sa solitude elle part en quête d'un de ses semblables lui aussi dans un monde étrange et guidé par une obsession de photo d'identité. Elle finit par l'attirer chez elle et la mise en scène nous laisse croire qu'ils ont l'air heureux, mais l'histoire ne dit pas s'ils vont évoluer chacun dans leur folie en parallèle ou s'ils finiront se connaitre eux mêmes et par communiquer.
Ce film s'appelle "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain", et vous ne trouverez pas une fille qui ne l'adore. Qu'est ce que les filles aiment dans cette histoire : la poésie, la naïveté et la facilité qu'Amélie a de se vautrer dans son fantasme sirupeux de la réalité, le fait qu'elle n'ait pas perdue sa vision infantile du monde, et qu'elle semble vivre son conte de fée en rencontrant son prince charmant.
En quoi ce film nous renseigne sur notre propre nature ? Tout comme Amélie, nous préférons croire en nos fantasmes que nous confronter à la réalité. Le PUA ayant bien compris cette tendance de la gente féminine va leur vendre cette illusion. Il va coller à se fantasme et nourrir les rêves. Jusqu'au jour ou le chateau de carte s'écroulera, car le prince charmant est en fait un crâpeau qui a fini par exploser gonfler par son orgueil et ses mensonges. Être vrai ça n'a pas de prix, être soi, ça fait un peu mal à l'égo mais c'est si bon et si stable.
Mais comment accepter l'autre sans lui coller nos fanstasmes ?
C'est que pour conquérir les femmes, on se projette un idéale un genre d'homme que l'on voudrai être et au finale on se rend compte que ce n'est pas nous et ca peut créer un conflit de personnalité et perturbé notre game.
La conquête des femmes peut nous être utile mais si cela en deviens une obsession ca peut nous détruire et indirectement on les idéalises alors que les techniques sont faites pour comprendre les interactions homme-femme et optimisé la séduction mais ce n'est pas une fin en soi, le reste c'est du développement personnel.
Le but n'est pas de devenir un pua mais de se découvrir soi même...